Un matin, comme beaucoup de matins,
Tu es parti au travail,
Pour faire vivre ta famille.
Ton travail, tu l'aimais,
C'était comme ta deuxième "famille".
Il consistait à aider et sauver ton prochain.
Dans n'importe qu'elle situation,
Tu partais sans même plus penser
A toi et à ceux qui t'aimais.
Ce jour là, notre meilleur amis,
Est venu sonner à la maison.
Habillé en pompier et tout en pleurant,
Il m'a annoncé la nouvelle.
Une nouvelle insupportable, celle de ta mort.
Il m'a raconté comment tout était si vite arrivé.
Ce que tu ne sais pas,
Et que je sais à présent,
C'est que l'enfant que tu as sauvé,
S'en est sorti indemne.
Je sais aussi que le métier,
Pourra continuer à vivre sans toi,
Il finira par te remplacer.
Mais moi, vivre sans toi,
C'est comme vivre sans coeur.
Depuis longtemps on s'est aimés.
Nous allions bientôt nous marier,
Et, enfin, fonder une vraie famille.
A présent, mes nuits sont blanches,
Mes jours sont noirs,
Plein de tristesse et de désespoir.
Je pleure au milieu de gens heureux.
Je ne rêve plus que d'une chose,
Celle de te rejoindre.
Là haut au moins,
Nous pourrons terminer nos projets,
Et rien ne pourra plus jamais nous séparer.